Mucho Mucho #06︱Une approche consciente de son cycle

3/22/2020

Méditer pour les plus dissipés

J'en fais partie ! Prem's !
Ça me fait penser à un livre que j'avais vu à Barcelone "Ôde aux dissipés", quelque chose dans le genre.
Et de mon point de vue, le sujet de la concentration concerne surtout et BEAUCOUP les enfants surdoués / hypersensibles / précoces & pour la plupart, dotés de capacités extra-sensorielles assez uniques.
Des âmes évoluées voire même très évoluées [=conscientes] pour qui l'adaptation à ce monde coûte, coûte, coûte...
Pour info, seulement 3% de la population mondiale est consciente, voilà un chiffre qui explique beaucoup donc.
Alors je parle d'adultes et d'enfants qui savent faire sans apprendre, pour qui l'ennui est assez commun et vécu comme un poids car rien ne trouve d’intérêt pour eux réellement dans la joie et pour qui le sens est essentiel.

Trouver du sens dans le silence comme on l'entend, c'est chaud... 
Faire silence, c'est vaste et cette notion qui réduit mécaniquement les possibilités et la voie, révèle, je le crois, la nature de chacun si tant est que l'on en soit conscient. Comme un vaste champs d'expérimentations, alors profitez-en  !
Je découvre comment [enfin] m'amuser dans le silence. Non pas le silence comme j'ai pu l'apprendre, avec lequel j'ai été éduquée, mais le silence comme je suis.
Le silence que je suis.

Je suis de nature très yang. C'est quelque chose d'ailleurs avec lequel j'ai beaucoup culpabilisé à penser devoir incarner une énergie "féminine" assez dans les clichés, moi étant tout autrement.
De polarité Yang dans un corps féminin, ce n'est pas une fatalité, croyez-moi, c'est le terrot de ressources infinies.
Je me souviens d'un jour, il n'y a pas si longtemps que ça où je sentais tout cet élan de vie en moi qui ne demandais qu'à créer. Je percevais tout ça comme devant être "canalisé", devant aspirer et revenir à plus de calme, ce que l'on connaît comme une énergie "féminine". Et puis les guides me disent : _"merveilleux, pourquoi ne pas la mettre à profit plutôt ?"

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Dès le réveil, je sens dès l'instant où j'ouvre les yeux, quelle énergie vais-je habiter aujourd'hui. Et puis c'est aussi dans ce sens que rien n'est prévisible, il se passe tellement de choses pendant le sommeil...
Je peux me réveiller dans un mood absolument très cool où le silence méditatif comme on l'entend très souvent, aura du sens oui, et puis dans une humeur très dynamique, où c'est l'action qui accompagnera le temps.
Un temps très propice justement pour ranger, créer, écrire, partager, me sociabiliser, faire le ménage, danser, chanter, trier, donner... Toujours dans cette nature que j'habite, fidèle à qui je suis, avec le temps j'ai appris à me connaître.
Dans cet esprit, le silence revêt d'autres aspects tout aussi essentiels pour moi, complémentaires même. C'est ça la balance, l'harmonie. Un jour, puis un autre, tout en mouvement tout le temps.

S'écouter, l'écouter ce mouvement parce qu'il me montre, c'est ça le silence pour moi.
Cette fréquence dynamique & active me permet de toute évidence et/ou va me permettre de réaliser quelque chose dont je n'ai peut-être pas encore connaissance là tout de suite.
Pour quelle raison mettre un couvercle sur ma tête et éteindre le feu de l'inspiration qui monte pour une raison bien précise de toute évidence ? Pour manifester dans la matière, créer quelque chose d'évident, mais quoi ? 
Alors où est-ce que j'enterre encore l'Expression et ma nature avec, en voulant revenir à quelque chose de plus "calme" ?
Le silence n'est pas invariable au contraire, il me suggère d'être super à l'aise avec l'instant présent, ce que je fais, comment je suis, réadapter ma posture, ce qui m'habite, ce que j'écris, ce que je sens profondément. Et là cet article, je le sens super bien !
M'accueillir dans la capacité de ce que je peux être aujourd'hui, c'est la clé à tout ça je crois. 
Le silence, c'est l'espace.
Le silence "normé" n'est qu'une forme de réalité, une possibilité, en aucun cas une institution, une contrainte pour les sens. Ouvrir, faire de l'espace justement à d'autres potentialités peut-être pas encore assez explorées.

Le silence de ces jours m'amène à danser bien sur les pieds pour éviter de trop l'envolée, chanter en mobilisant le bassin pour revenir aux appuis du corps, quelques postures de yin yoga / étirements en chantant sur de la musique non pas du tout méditative, rire très fort, aller me balader avec moi, bref ne pas empêcher le mouvement, surtout pas.

Faire silence , c'est pour moi sentir. C'est revenir dans le corps. 
Quand je perds contact avec le corps, il m'est très difficile de revenir, mais vraiment complètement désorientée, y'a quelque chose dans les sens qui s'est perdu.
Alors avec le temps, j'ai bien compris que certaines activités physiques n'étaient pas du tout bonnes pour moi : le yoga dynamique, le running et j'en passe. Certains tempos m'échauffent de trop de corps et l'Esprit. Trop de Feu pour moi, un Feu confus & confusant par opposition au Feu créateur.
Ce blog ne s'appelle pas "Olé Caliente" pour rien...

Faire silence, c'est s'ancrer, c'est ça l'ancrage. Le corps là tout de suite et confortable avec.
Se recentrer, oui mais en rien sérieux. Fausse croyance et très enfermante pour le coup.

Un peu de souplesse à celle que je suis, la forme n'en sera qu'anecdotique je crois.

A très vite
Jessica

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